Les Saintétiques, roman d’anticipation à paraître

Les Saintétiques de Jon Ender, Trilogie Unhuman Kind Chrønicles, Tome 1 : la guerre du transhumanismeLes Saintétiques, roman d’anticipation à paraître.

Sortie prévue courant 2019.

Cet ouvrage constitue le premier volume d’un cycle en 3 tomes, intitulé “Unhuman Kind Chrønicles”.
Sous-titre du Tome 1 : La guerre du transhumanisme.

Pour en savoir plus sur l’auteur :
Jean-Rémi Deléage aka Jon Ender.

Projet de maquette d’après une toile de René Magritte.

Le Fils de l’homme est une toile de René Magritte qui date de 1964. On y voit un homme debout devant un mur et un paysage marin, avec une pomme devant le visage. Seul son œil gauche transparaît. L’homme en pardessus noir et au chapeau melon est l’un des personnages typiques de la peinture magritienne. On aimerait voir le visage derrière la pomme. On ne peut que le deviner. Ce tableau évoque aussi pour moi le “personnage de l’ombre”, pas forcément celui archétypique de la transnationale sans visage, mais plutôt celui qui se cache en nous-mêmes, pour le meilleur et pour le pire. La pomme est le fruit mythique et mystique par excellence, symbole d’immortalité, de sagesse et de pouvoir suprême (la pomme d’or). Elle figure aussi la connaissance (interdite ?), et, placée ici, indique que le cerveau est la “matière de l’intelligence”, enjeu fondamental du XXIe siècle. Il y a plein d’autres raisons liées au roman et au transhumanisme qui m’ont fait choisir cette image, mais que je ne peux pas dévoiler.

Magritte évoque cette œuvre dans une interview donnée à Jean Neyens :

« Toute chose ne saurait exister sans son mystère. C’est d’ailleurs le propre de l’esprit que de savoir qu’il y a le mystère. (…) Une pomme, par exemple, fait poser des questions. (…) Dans un tableau récent, j’ai montré une pomme devant le visage d’un personnage.(…) Du moins, elle lui cache le visage en partie. Eh bien là, il y a donc le visage apparent, la pomme qui cache le visage caché, le visage du personnage. C’est une chose qui a lieu sans cesse. Chaque chose que nous voyons en cache une autre, nous désirons toujours voir ce qui est caché par ce que nous voyons. Il y a un intérêt pour ce qui est caché et que le visible ne nous montre pas. Cet intérêt peut prendre la forme d’un sentiment assez intense, une sorte de combat dirais-je, entre le visible caché et le visible apparent. »
Source : Les mots et les images – La Révolution surréaliste.
Propriétaire du tableau : Collection privée. Exposée au musée Magritte, à Bruxelles.

Ancien projet de couverture :

La-Guerre-du-Transhumanisme-Roman-Jean-Remi-Deleage

 

Les Saintétiques, roman d’anticipation à paraître
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