
Comment guérir la blessure de Gaza
Le monde saigne. Une force vitale s’échappe d’un millier de blessures, et l’hémorragie la plus grave est peut-être celle qui émane de Gaza. Après avoir passé plusieurs mois à se documenter sur l’histoire du conflit, Charles Eisenstein est revenu à son intuition première : la paix ne dépend pas de l’établissement d’une vision correcte de l’histoire. Elle se situe en dehors des justifications de chaque camp. Il propose un plan de paix pratique qui permette à chaque partie de conserver l’histoire qu’elle se raconte. Chaque partie peut continuer à croire qu’elle a raison. C’est ce qu’ils ont le droit de garder. Mais il faudra renoncer à quelque chose d’autre…
